Fucking crisis disent certains. Personnellement, je la remercie. Elle m’a permise en tant qu’élément déclencheur de revendre ma boutique dans laquelle je végétais depuis 4 ans. Sans renouveau, sans perspective, fier et esclave à la fois d’avoir créé mon propre emploi. Travailler pour soi, c’est travailler quand même et le sacerdoce est d’autant plus grand qu’on travaille avant tout pour les autres.

Au sens sociétal, je souhaite être un «oisif». Et en me payant le luxe de cultiver les paradoxes. Ne plus travailler pour gagner ma vie mais pour m’épanouir. Il me faut donc d’autres sources de revenus. Je vais commencer par là: exploiter mon énergie à créer des systèmes de cashflow. C’est un des points que vous pourrez suivre sur ce blog.

Parallèlement, j’aspire à me développer personnellement. De manière directe, pas par une lente construction, mais en faisant des coupes franches. Vous verrez lesquelles sur ce blog.

Un de plus? Oui, un blog de plus sur le développement personnel. C’est pareil qu’ailleurs? Oui, forcément, les thèmes ne sont pas extensibles à l’infini; ce qui change, c’est le prisme à travers lequel on regarde le problème et l’angle d’attaque par lequel on y apporte des solutions. Donc la réponse est Non: ce n’est jamais pareil.

Bonne lecture. Bonne participation. Bonne chance (ça, c’est pour moi!).