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5 techniques efficaces pour passer à l’action

5 techniques efficaces pour passer à l’action

On ne le dira jamais assez: avoir des idées, être clairvoyant, savoir effectuer un plan d’actions, détenir une fibre de stratège, connaître ses limites…etc, tout cela ne sert à rien sans passage à l’action!

On reviendra plus tard sur la procrastination (je suis un spécialiste, un expert, un player international en la matière…!) mais concentrons-nous sur l’action. J’ai récemment décidé de chambouler ma vie ou plutôt de poursuivre sa construction par des évolutions importantes, par des changements. 5 techniques efficaces m’ont aidé à passer à l’action:

  1. En parler à son entourage. Tout s’est déclenché lorsque j’ai commencé à en parler. Je vis (encore pour quelques temps) en colocation avec ma soeur. Lors d’un repas de famille, j’ai évoqué un éventuel départ (suivi d’un retour au bercail, renfilant les habits d’un « Tanguy« ). Tout s’est ensuite enchaîné et finalement le processus était enclenché, ma seule possibilité ayant été de le stopper.
  2. Etudier les freins au changement. J’aurais pu effectuer ce départ il y a plus de 2 ans. La procrastination une fois de plus a eu raison de moi! C’est bien là le seul frein au changement: la volonté personnelle. On espère toujours que le changement viendra de l’extérieur et qu’il nous poussera à réagir. Mais dans ce cas il serait « subit » or en décidant soi-même le changement, on devient acteur et leader de ce changement. Mieux vaut agir que réagir, non?
  3. Planifier le « retour en arrière ». Et si… Et si quoi? Prévoir tous les scénarii, c’est aussi prévoir – éventuellement – de repasser par la case départ, et donc un plan d’actions le cas échéant. Dans mon cas, ma plus grande crainte est de ne pas retrouver de logement à Paris (pas forcément en terme d’emplacement mais surtout compte-tenu de ma situation personnelle peu « stable » ou classique). Mais je peux refaire de la colocation, mais je peux ré-investir l’appartement que je loue en meublé, mais je peux – comme beaucoup – me concocter un dossier factice et enjolivé…etc.
  4. Définir plusieurs moteurs permettant de tenir le cap. S’il est difficile de prendre une grosse décision, il est encore plus difficile de la tenir! Je vais me heurter à la cohabitation avec mes parents, à l’éloignement géographique de mes amis proches, mais mes buts sont: de voyager (et donc de n’avoir qu’un pied à terre, souhaitant passer beaucoup de temps hors de l’hexagone) – de poursuivre dans la voie de projets immobiliers – de me consacrer à d’autres projets (de blogging notamment, et réduire drastiquement mes frais m’évite de m’obstiner à avoir des revenus immédiats et récurrents).
  5. Elaborer un calendrier court. Ma soeur ayant repris l’appartement d’une amie et moi-même ayant trouvé un collaborateur pour mon magasin, cela me permettait d’agir vite et donc de m’imposer une rigueur liée non pas à une situation d’urgence (puisque choisie je le rappelle) mais à un calendrier volontairement court (1 mois).
Bref, ce passage à l’action me permet de changer radicalement de mode de vie et à présent de me concentrer sur le blogging. N’hésitez pas à évoquer dans les commentaires vos blocages au fait de changer vous aussi radicalement de vie?

Que penser de la formation Blogueur-Pro d’Olivier Roland?

Que penser de la formation Blogueur-Pro d’Olivier Roland?

Je m’aperçois que l’initiative professionnelle d’Olivier Roland fait couler pas mal d’encre, et délie un certain nombre de (mauvaises) langues sur la blogosphère actuellement (cela a même fait l’objet d’une parodie que j’aurais pu trouver critique si au moins elle avait été drôle…).

De quoi on parle?

Olivier écrit un blog, qui démarra sous forme de challenge personnel puis se poursuivit sous forme d’une première formation-coaching « Agir & Réussir » qui consistait à accompagner des gens qui souhaitaient créer leur entreprise. Puis vint la formation (e-learning) « blogueur-pro. »

Olivier, dont j’avais l’image d’un garçon propre et discret a cédé aux sirènes du marketing pour buzzer autour d’un peu de sensationnel, les doigts de pieds en éventail sur une plage, une Piña Colada dans une main et l’autre sur le trackpad d’un ordinateur portable. Entre ça et l’image du blogueur ultra geek dans un bureau sur-équipé (4 écrans pour seulement 2 yeux + un fauteuil que n’aurait pas renié Han Solo dans son Faucon Millenium + une consommation en café équivalente à celle d’une famille colombienne au complet), il y a sans doute un juste milieu.

La « promesse » d’Olivier est de faire de ses élèves des blogueur-pro avec un revenu (je n’ai plus le terme exact, il s’agit sans doute plus précisément de CA) mensuel de 2000€.

Pourquoi j’ai acheté cette formation?

J’ai de par le passé souhaité une rupture avec la vente de mon précédent magasin. Tentatives de reconversion: d’abord dans une activité (paramédicale toujours) d’exercice libéral et fortement rémunératrice (fort heureusement, pas de décision d’installation au terme de mon processus de formation terrain: clairement pas en accord avec mes aspirations), puis dans une activité de marchand de biens (j’y reviendrai dans des billets en préparation).

Actuellement et parce que l’oisiveté ne peut se vivre qu’avec de l’argent (qui a dit qu’on reparlait d’indépendance financière…!?), j’ai replongé pour ouvrir un nouveau commerce. Même constat personnel que l’opérationnel ne m’intéresse pas. Et à nouveau une quête personnelle pour trouver d’autres voies de développement professionnel.

Mon goût pour l’écriture, pour l’échange et pour exposer mes pensées m’ont fait reconsidérer avec sérieux « l’option blog. » Il s’agit surtout pour moi de résoudre une équation à 3 variables: m’épanouir dans mon travail – me libérer de mes contraintes (temps, lieu) – me créer une source de revenus récurrents.

Le matin de l’ouverture de la vente, dans le trajet qui me menait jusqu’à mon magasin, j’ai réfléchi à l’élément déclencheur: le prix. Olivier, avec son super-lancement, avait appâté ses chalands par des bonus offerts aux plus prompts à l’achat. Pas question de procrastiner! Je m’étais fixé un seuil à 2000€, imaginant en mon for intérieur que cette formation serait peut-être limitée dans son nombre de participants (où qu’Olivier eusse des chevilles hyper-enflées comme un certain Marketeur Hexagonal…) et qu’un prix facial de 5000€ ou plus me dissuaderait de facto, ou imaginant à contrario un prix de 300€ pour quelques vidéos vite et mal torchées qui n’amèneraient pas davantage de plus-value à l’ebook. Finalement, j’avais vu juste, preuve que je ne suis pas trop mauvais en fixation de prix (tout entrepreneur se doit de maîtriser cet « Art », au moins pour son business!). J’ai hésité une fraction de seconde, vite balayé par 2 « garanties » percutantes: celle d’un remboursement si l’objectif de gagner 2k€/mois au bout d’un an n’était pas atteinte, et celle du satisfait ou remboursé à l’issue des premiers cours.

Vers une semaine de 4h à la Tim Ferriss?

Le but ici n’est pas de lancer un énième débat autour de ce livre, ni même autour de son auteur. J’ai apprécié sa démarche, de par le rêve qu’il procure, et surtout de par l’accession possible pour tout un chacun à ce rêve. J’aimerais l’imiter pour ses challenges ou simplement pour pouvoir rouler dans la même auto que lui…

Ayant eu une éducation basée sur un certain nombre de valeurs, notamment celle du travail, mon ambition n’est pas que ça me tombe tout cuit dans la main. Le blogging pro représente pour moi 2 opportunités: la possibilité matérielle de mener en parallèle d’autres projets, qu’ils soient personnels (blogueur-pro permet d’avoir infiniment plus de souplesse quant à son temps ou sa situation géographique, même si – ne soyons pas dupes ou naïfs – cela impose une grande rigueur dans son emploi du temps, pour justement ne pas procrastiner), ou qu’ils soient professionnels (en me libérant de l’item « revenus », je pourrai me concentrer sur des projets à plus long terme permettant de générer du capital).

Ma stratégie repose sur l’élaboration de 3 blogs (thématiques totalement différentes), dont l’un est déjà existant (le premier qui me dit « c’est quoiiiiii? » prend une beigne!). Hors de question pour moi en revanche d’y traiter des sujets aussi creux que certains (que je ne citerais pas…) dont même la publication sur Facebook serait jugée banale (et pourtant, dans le genre « il est 10h17, je fais caca et je suis fatigué mais je vais tout de même jouer à une appli-jeu débile » il y a pas mal de prétendants). Pour alteriche.com, je me suis fixé un objectif ambitieux, à savoir « le plan 222: » 2000€ de CA mensuel en 200j grâce à 2h/j de travail.

Quelles limites au système?

La première limite comme toute formation est de transcrire en pratique ce qu’on apprend en théorie. Vous avez beau suivre des cours de sport de combat, le jour où vous vous retrouvez face à une bande menaçante en pleine rue, ce n’est plus la même limonade… Cela nécessite donc du temps pour bien absorber la formation, pour l’assimiler et pour ensuite l’appliquer. Olivier a l’intelligence de livrer les modules vidéo au fur et à mesure: d’une part pour ne pas avoir la tentation de commencer le livre par le chapitre de fin, d’autre part pour réellement plancher sur les exercices entre 2 vidéos (plutôt que d’enchaîner le visionnage à la chaîne).

J’ai créé ce billet pour répondre indirectement à un commentaire de Jon du blog inthehood.com. Bonne idée de recensement le plus exhaustif possible des blogs à thématique « argent. » Cependant je pense que beaucoup ne parlent pas de sujets de fonds. C’est pour moi la principale limite au système: à trop vouloir gagner de l’argent avec son blog, certains se sont enfermés dans une politique de ne parler qu’eux, de leur trafic qui augmente (publications pitoyables tous les mois des graphiques Analytics… no comment) ou encore de leurs revenus qui bondissent de 250 à 450€ grâce à AdSense (no comment, bis repetita). La niche du marketing sur internet via le blog me semble très très très chargée ces temps-ci…

C’est la seconde limite: peut-on gagner de l’argent en cherchant de l’or ou en vendant les pelles? Une bonne proportion (dont Olivier) ont clairement choisi de vendre les pelles où aspirants chercheurs d’or. Pas de mal ni de honte à ça (et je m’oppose vivement aux détracteurs qui le lui reprocheraient!). La seule, vraie et unique question, c’est… y a-t-il de l’or quelque-part ou n’est-ce qu’une chimère pour ceux qui veulent devenir blogueur-pro…?

A la croisée des blogs: lancement de l’édition d’avril 2010

A la croisée des blogs: lancement de l’édition d’avril 2010

Cékoidon?

Tous les mois, à l’initiative de la communauté developpementpersonnel.org, un sujet est abordé par des blogueurs (entre autres!) qui écrivent chacun un billet selon son propre angle d’attaque et sa vision des choses. Ce festival (appelé « blog carnival » par les anglophones) fut créé par Argancel du blog C’éclair! On pourrait résumer ce concept à une réflexion collective, le fil conducteur étant le partage.

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Edition d’avril 2010

L’accouchement s’est fait dans la douleur. Le moins que l’on puisse dire est que le sujet initialement proposé « 7 jour pour tout quitter » n’a pas fait l’unanimité. Après plusieurs tergiversations, nous avons donc statuer d’un consensus mou pour le thème « 7 jours pour…« 

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Récapitulatif des éditions précédentes

Je tiens ici à saluer docG du blog Vivre simplement en pleine conscience qui pour l’édition précédente a placé la barre haute de par sa qualités d’organisateur!

Les éditions précédentes furent tour à tour organisées selon les thèmes suivants: « vaincre la peur » – « comment renverser une situation désespérée » – « le courage » – « si vous n’aviez plus jamais à travailler pour de l’argent, que feriez-vous? » – « apprendre par soi-même » – « le stress » – « optimiser » – « les étapes du succès » – « stop procastination » – « s’affranchir d’une dépendance » – « être vrai envers soi-même » - »la soif d’apprendre » – « les trois livres qui ont changés ma vie » – « les bonnes habitudes » – « l’enthousiasme » – « comment tenir ses bonnes résolutions? » – « comment vivre l’instant présent? » – « est-il possible de vraiment changer?« 

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Comment participer?

  1. Tout d’abord, vous n’êtes pas obligé d’avoir un blog pour participer à ce festival. Je lance donc un appel à tout lecteur qui se sentirait inspiré par le thème « 7 jours pour…«  à écrire SON propre billet et à me l’envoyer via le formulaire de contact.
  2. Bien entendu il faut que le contenu corresponde au thème (vu l’extrême souplesse, ça ne devrait pas être surhumain…!). Pour vous donner une idée, je vous invite à consulter la dernière édition récapitulative: vous verrez que chaque billet est en lien direct avec le sujet mais sans que le titre ne le respecte en totalité.
  3. La deadline que je fixe pour ce mois-ci au jeudi 15 avril inclus (bien entendu, n’hésitez pas à faire parvenir vos billets avant s’ils sont prêts!).

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter à chacun créativité, ingéniosité et nouveauté!!! Je reste à votre disposition pour toute question ;)

Formation Olivier Seban: Tout le Monde Mérite d’Etre Riche!

Formation Olivier Seban: Tout le Monde Mérite d’Etre Riche!

Séminaires immobilier et Bourse des 20 et 21 février 2010 par Olivier Seban.

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C’est qui, c’est quoi?

Je ne vais pas m’appesantir là dessus. Nul doute que beaucoup d’entre vous connaissent déjà Olivier. Je le résumerais à un self-made-man.

Ne foncez pas directement vers un séminaire. C’est son livre qui doit vous y mener. Ca tombe bien puisque le premier opus est en libre téléchargement sur son site. Vous pouvez aussi vous procurez l’édition mise à jour dans toutes les bonnes librairies.

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Quel public?

Large bien entendu même si le barrage à l’entrée se fait par le prix du séminaire. Pas excessif en soi mais permettant de se couper d’une horde de rigolos qui accepteraient de payer sous le seuil minimum d’acceptation psychologique en terme de « qualité » (plus le prix est faible, plus l’exigence de retour sur investissement l’est aussi!).

Les stagiaires sont essentiellement de jeunes hommes, des paillettes plein les yeux à l’idée de pouvoir « devenir riche » (un jour, oui, mais quand…!?). Pas de costume Kiabi dans l’ensemble mais toujours le syndrome du portable posé sur la table, primordial puisqu’à n’en pas douter la plupart attendaient un coup de fil d’Eric Schmidt (ce qui n’arriva pas)

Olivier a une grande aisance en tant que formateur, ce qui lui permet de jauger durant le premier round ses interlocuteurs, sans que ceux-ci s’en aperçoivent.

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Ce que vous trouverez dans le séminaire?

Avant tout, ce que vous êtes venu y chercher! J’avais personnellement déjà pas mal phosphoré sur le sujet de l’immobilier mais selon toute évidence n’importe quel investisseur lambda prendra une « claque » en terme de connaissances. Quand un agent immobilier ou un promoteur vous vante une rentabilité à 6%, Olivier ne se déplace pas en-dessous de 10% (bruts), et surtout vous démontre comment vous pouvez l’atteindre.

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Ce que vous ne trouverez pas dans le séminaire?

Comme au casino, celui qui s’enrichit ce n’est pas vous mais le tenancier des lieux! En l’occurrence Olivier qui maximise sa journée en multipliant le chiffre magique du prix du séminaire par autant de participants. Mais à la différence des bandits-manchots, Olivier n’est ni l’un ni l’autre et nous invite à simplement imiter ce qui marche: en bref, plutôt que de se faire plumer aux jeux, montez vous-même un cercle!

Les principales limites du séminaire sont dues à la contrainte de temps. On n’aborde pas l’immobilier ou la Bourse en une seule journée. Sauf à ne traiter que l’ABC ou à étudier un sujet bien spécifique avec l’oeil d’un expert. Et le public présente tout de même une certaine hétérogénéité: pour mon propre cas, si je prévalais d’une certaine connaissance en matière immobilière, à contrario je suis tout bonnement incapable de savoir comment passer un ordre en Bourse!

Mais à l’issue de chaque jour, il est parfaitement envisageable pour un néophyte de se lancer dans l’activité et pour un « amateur averti » d’aiguiser ses stratégies.

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Et Olivier, il est comment?

Accessible et sympathique. Ce qui a la vertu de nous rappeler ô combien l’empathie et les relations humaines en général s’avèrent sine qua none dans une négociation notamment. Tout est facile comme il aime à le répéter et effectivement pour qui a une certaine aisance en le domaine, en y additionnant l’instruction de la culture financière, la richesse n’est que le résultat évident d’une équation simple.

Se définissant lui-même comme un « paresseux stratégique », il incarne parfaitement le gars qui a réussi. Mais réussite ne rime pas avec maximisation de gains financiers mais avec optimisation du bonheur. Un savant mélange entre joie de vivre, plénitude et bien entendu force du poignet. Pas pour de la masturbation intellectuelle comme le font certains qui pensent que ça va tomber tout cuit et qu’un séminaire suffira à faire pleuvoir de l’or sur leur tête, mais bel et bien pour le travail qu’il y consacre.

Olivier, c’est finalement l’application pragmatique du principe de Pareto: 20% d’effort pour 80% de gains, ou comment travailler moins pour gagner plus. Mais travailler moins ne signifie pas ne plus travailler et encore moins ne pas travailler en pensant qu’il suffit d’une potion magique ou d’un recueil de recettes pour toucher un hypothétique Saint-Graal.

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Mon propre ressenti quant au séminaire?

A nouveau, c’est délicat de répondre à une telle question « à chaud ». De prime abord, je dirais un peu sur ma faim pour 2 raisons. La première est que j’avais assisté à la session de mars 2009 à son séminaire généraliste « Tout le Monde Mérite d’Être Riche » et qu’on assiste – forcément – à un minimum de redites sur ces 2 journées, notamment sur les « astuces », les « inédits » capables de vous faire économiser ou gagner pas mal de pognon. La seconde est que j’ai tracé le début de ma route, étant donné que je connais à présent mon cap à suivre. Rendons à César ce qui lui appartient: les nouvelles « astuces » appréhendées permettent de compenser cette « perte de la nouveauté » et quant au second item, la formation ne s’intitulait pas « comment devenir marchand de biens et prospérer au sein de cette activité? »

La question se pose différemment: est-ce que l’appréhension de ce stage me permettra de récupérer par mes actions son budget? Et la réponse est positive. A partir du moment où le retour sur investissement est présent, que demander de plus…!?

Dernier point et non des moindres, ce séminaire m’a permis de rencontrer d’autres personnes, d’autres profils, de confronter mon expérience, mes points de vue, et finalement de me « situer » (ce n’est peut-être pas le but mais inconsciemment, je pense que tout le monde passe par cette étape). Et surtout, surtout, ce séminaire possède une qualité dont j’ai du mal en l’écrivant à choisir le qualificatif le plus approprié pour la décrire: l’effet boost, la motivation procurée. Et rien que pour ça: merci Olivier!

A la croisée des blogs: est-il possible de vraiment changer?

A la croisée des blogs: est-il possible de vraiment changer?

Première participation au blog-carnival « à la croisée des blogs« , organisée ce mois-ci par docG du blog En Pleine Conscience.

Ce mois-ci le thème est « Est-il possible de vraiment changer? » S’il est facile d’écrire quand on décide soi-même d’un sujet, l’exercice est plus délicat quand le commanditaire est un tiers. D’abord perplexe quant à l’étendue du questionnement puis un peu abasourdi par la naïveté dudit questionnement (ben oui, forcément qu’on peut vraiment changer, du moment qu’on l’a décidé!!…?), j’ai finalement pris un peu de recul, soufflé un grand coup et me suis décidé à aborder cela comme un exercice de style similaire à un sujet de philosophie au bac (et ça ne remonte pas à hier matin…). C’est-à-dire en choisissant un « angle d’attaque » en particulier.

Est-il possible de vraiment changer? Et si, avant de répondre à ce questionnement ou plus précisément à son subtile adverbe, on se posait la question de la volonté. Peut-on changer si on ne l’a pas décidé en quelque sorte? Et si, avant la considération de changement, on se posait la question de son utilité. A quoi ça sert de changer? Pourquoi je m’engagerais dans un tel processus? Et si, après tout, je décidais de prendre le contre-pied. Pour beaucoup « c’était mieux avant ». Dès lors, sans figer le temps, je pourrais entreprendre de subsister tel que je suis aujourd’hui. En bref, ne pas changer. Finalement…

Est-il possible de… ne pas changer!?

Je ne répondrai pas à pourquoi s’évertuer à ne pas vouloir changer, évoluer, muter. Beaucoup veulent changer et n’y parviennent pas, beaucoup ne se posent même pas la question et changent malgré eux, « à l’insu de leur plein gré (!) » Mais si moi, je décide de m’en tenir à ma condition actuelle, en ai-je la faculté?

Changement et environnement

C’est tout bonnement impossible! Si (malheureusement) beaucoup de personnes s’échinent à garder le même emploi (de merde) toute leur vie, c’est toute la société autour d’eux qui évolue, qui change, qui se modifie. L’exemple frappant est une fois de plus financier car si le niveau de vie des Français, n’a que peu évolué ces 20 dernières années, des besoins nouveaux se sont créés, responsables à eux seuls d’une part non négligeable des problèmes de pouvoir d’achat, tant « à la mode » actuellement. Et que dire de la mondialisation quand on propose à des salariés de Philips de Dreux de ne pas changer, au moins de job, à défaut de pays pour les « reclasser » en Hongrie!

Et si l’on décidait de revenir aux fondamentaux, de tout plaquer pour le Larzac et ses chèvres, d’opter pour la décroissance ou moins radicalement la simplicité volontaire, ce serait bel et bien un changement, et non un statu quo. Car changement ne signifie pas forcément « progrès sociétal » au sens où le plus grand nombre l’entend, étant donné que de plus en plus ce progrès s’oppose au « progrès de l’Homme. » Mais je m’éloigne, c’est un autre (très vaste) sujet.

Changement et pression sociale

On peut éventuellement refuser la course à la consommation qui nous fait « changer » nos objets grâce à une obsolescence sans cesse supérieure à leur vétusté (et ce malgré des qualités de fabrication intrinsèque de pire en pire), mais qu’en est-il de notre rôle dans la cité et parmi les autres? A mon âge, mon père avait déjà deux enfants. Je ne me considère plus dans la fameuse tranche « jeune » depuis que des plus jeunes m’appellent « monsieur » (pour me laisser la place dans le bus, il y a encore du boulot, déjà qu’ils ne la cèdent pas aux (vrais) vieux messieurs…).

Mes premières rides apparaissent, mes parents deviennent des seniors, moins alertes, et ma grand-mère dans un élan d’immuabilité, se demande toujours quand je me déciderai à me laisser passer la corde au cou. En parallèle, les potes sont presque tous mariés et les couples dont je suis l’ami ont presque tous mis bas. J’en viens à espérer les premiers divorces pour enfin jouir à nouveau de ma vie non changeante.

La pression sociale est sans doute le plus pénible à vivre car même si on décide soi-même de ne pas changer, cette socialité se rappelle à nous telle une grande gifle. Ou non, plutôt un grand coup de pied aux fesses qui nous sommerait d’avancer, de changer…

Changement et temps

L’équation temps + changement a cette immense vertu de combattre naturellement la procastination. Remettre à demain est une possibilité qu’on pourrait qualifier de profitable au non-changement car ne pas faire quelque-chose équivaut à ce que le statu quo prime. Mais cette équation est fausse… Le temps est une variable qui évolue, qu’on ne peut pas figer. Dès lors contre-carrer cette variable reviendrait par exemple pour ne pas varier de sa position à se déplacer – donc de changer (d’emplacement en l’occurrence dans ce cas) – puisque la Terre elle, elle tourne: ne rien faire, c’est évoluer avec elle, statique mais évoluer quand même…

Changement et… obligation de changement

La conclusion s’impose comme une évidence: ne pas changer, en dépit d’un volonté farouche de ne pas changer justement, est très très difficile. Mais que les conséquences directes semblent prometteuses:

  • S’affirmer dans le non-changement revêt le goût des valeurs, de l’éthique. La société change, évolue mais persévérer dans la galanterie, dans l’éducation sévère (par opposition au copinage) des enfants, dans la culture du beau geste sportif, du fairplay…etc. Tout cela demande des efforts, parfois rudes au sein d’une société qui évolue à tâtons, dans sa propre recherche d’elle-même.
  • Puisque nous sommes « condamnés » à changer, autant prendre le taureau par les cornes et engager un processus de changements positifs, basés sur le leadership de sa propre vie plutôt que de laisser les autres décider pour soi, non?
  • Si nous connaissons les freins au changement, pourquoi ne pas en faire une force? Par exemple, étant donné que nous sommes immergé dans une société capitalistique basée sur le fric, plutôt que d’y jeter l’anathème ou encore s’interroger sur les moyens de partager les richesses (chose ubuesque: les citoyens ne font pas (plus) évoluer par eux-même leur cité, fut-ce dans une démocratie), pourquoi ne pas s’interroger sur les moyens de s’enrichir soi-même (ce qui n’exclut pas de le faire avec humanisme!)?

« Dépensez tout, vivez heureux »

« Dépensez tout, vivez heureux »

Si certains best-sellers historiques ont fait leurs preuves sur des titres racoleurs comme « Réflechissez et devenez riche » de Napoléon Hill, d’autres sont plus confidentiels (et plus récents): « L’Art de ne pas travailler« , « Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués« , « Comment je suis devenue rentière en 4 ans. »

Dans cette jungle d’ouvrage, je viens d’achever « Dépensez tout, vivez heureux. » Je ne me souviens plus comment je suis tombé sur ce titre. Rendons tout de même à César ce qui lui appartient puisqu’après « googlisation », j’avais trouvé un feedback sur le blog dilettante.blogspirit.com.

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De manière générale, on ne peut pas dire qu’un livre est bon ou mauvais. Il l’est par l’enseignement qu’on en tire. Toujours est-il que la promesse du titre nous évoque une méthode de vie basée sur l’anti-frugalité et axée davantage sur le développement personnel que sur la gestion financière.

Il n’en est rien! L’auteur – Stephen M. Pollan – est un conseiller financier américain. 2 raisons qui auraient dû m’en dissuader la lecture: d’une part parce que je considère que notre mode de vie et d’investissement n’est pas en France parfaitement calquable sur le modèle anglo-saxon, et d’autre part parce que je me méfie toujours des donneurs de conseils (voire de leçons…) en matière financière (s’ils étaient aussi bons, ils s’emploieraient à pratiquer pour eux-mêmes leurs recommandations et devenir riches!).

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Comment est organisé le livre?

C’est un livre très simple. Une 1ère partie explique la philosophie qui s’articule autour de 4 fondements:

  1. Pensez dès aujourd’hui à démissionner. Pas pour ne plus travailler ou pour se mettre à son compte. L’idée ici est de cesser de considérer son job comme une course à la réussite et à la rentabilité. C’est un gagne-pain qui doit permettre de profiter de sa vie personnelle grâce à ses revenus. Travailler pour vivre et non vivre pour travailler.
  2. Payez comptant. Ou jetez votre carte de crédit. Non seulement pour ne pas être asservi par les pièges de la surconsommation (et donc ne pas vivre au-dessus de son niveau de vie) mais aussi pour retrouver la valeur de l’argent en payant cash plutôt qu’en tapant aveuglément son code sur un boîtier.
  3. Ne prenez pas votre retraite. Le raisonnement est intéressant car il considère que la retraite est un concept inventé en des temps où il nous restait quelques années à vivre dans un état de fatigue avancé. Aujourd’hui il nous reste environ 20 ans d’espérance de vie de senior en pleine forme. Le principe est donc de travailler tout au long de sa vie. Sans pénibilité puisqu’on adapte son rythme (cf. point n°1). Une autre dimension est l’enrichissement intellectuel apporté par le travail pourrait être stoppé net par une retraite forcée (qui serait donc contre-productive).
  4. Mourez sans un sou. C’est la pierre angulaire du concept, en lien direct avec le titre de l’ouvrage. Investir pour dégager des revenus et non un capital dont le seul but serait la transmission de son patrimoine. Un revenu est liquide et permet en outre d’aider sa famille de son vivant, au moment où ils en ont le plus besoin.

La 2nde partie est une succession de 30 domaines pratiques où l’auteur expose son point de vue, en lien direct avec ses attributions professionnelles: « comptables », « rentes »,  » funérailles », « prêt hypothécaire », « comptes sicav monétaire »…etc. Assez ennuyeuse d’ailleurs car chaque item est peu développé et très tranché.

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Quels enseignements pour moi?

Beaucoup de choses sont à tempérer car on sent bien que la cible est clairement un couple avec enfants, bien établi dans sa vie professionnelle et générant des revenus plus que confortables (mais ayant des difficultés à gérer son budget, donc sa vie). De plus, le livre date un peu. Ce n’est pas dramatique car l’auteur parle bien de la société dans laquelle on vit actuellement (et ce qu’il décrit est finalement accentué avec la crise) mais la monnaie décrite en Francs rend la lecture anachronique.

En dépit d’une lecture parfois en doublon avec mes « acquis », j’en retire les points suivants dont je souhaite m’appliquer les préceptes:

  • Poursuivre dans la voie qu’un job n’est qu’un revenu. Je préfère en outre maximiser mon temps et gagner de l’argent par mes actions, pas simplement par le don de mon temps. J’applique la règle n°1 à la lettre…
  • Payer comptant pour prendre pleinement conscience de la valeur de l’argent et bannir les DAB à la demande. Sortir des billets à la demande bride cette prise de conscience: vive la budgétisation et les enveloppes hebdomadaires!
  • Poursuivre mon développement d’une vie au fil de mes envies et donc de ne pas m’asservir à un travail régulier « jusqu’à ce que ». Cela va dans le sens d’une vie fluide, ponctuée de phases de labeur (et de gains) et de mini-retraites (je reviendrai sur ce concept qui me tient à coeur).
  • La dimension de la mort est secondaire (je trouve d’ailleurs l’auteur trop péremptoire dans une espérance de vie standardisée à 80 ans), en revanche, il est important de se prémunir contre l’invalidité.
  • Vivre selon son niveau de vie n’est pas avancer dans la vie avec le pied sur la pédale de frein mais au contraire ne pas entrer dans le cercle vicieux du « toujours plus » (si certains connaissent le concept de « rat-race », ce sera plus parlant).
  • On n’hypothèque pas sa vie comme sa maison: profiter de la vie, donc de son argent, se fait maintenant, pas demain, pas toujours plus tard.
  • Ce concept de non transmission de son patrimoine est le moins évident à appréhender. En me projetant, je préférerais effectivement sans doute que mes parents me donnent de l’argent aujourd’hui pour investir (et c’est là la nuance: on parle d’investissement, pas de consommation!!) plutôt que « d’attendre » leur mort pour en bénéficier (alors que je serai moi-même âgé si les espérances de vie « normales » sont respectées).

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Conclusion:

Le livre « Dépensez tout, vivez heureux » n’est pas un ouvrage majeur. Et encore moins dans le domaine dans lequel on l’attend: celui du développement personnel (car toute la seconde partie est dédiée à des conseils pratiques sur divers aspects, essentiellement financiers). Chacun des 4 piliers de la pensée décrite peut se retrouver dans d’autres lectures. Le mérite est toutefois d’avoir réuni ces fondements avec des applications plus pratiques. Ce sera sans doute plus facile à digérer pour un lecteur lambda qui n’a pas découvert des classiques comme « Père Riche, Père Pauvre« .

Verdict: j’aurais pu économiser 14,50€ et je ne garderai pas ce livre dans ma bibliothèque (avis aux amateurs qui veulent me le racheter!).

Trier ses amis

Trier ses amis

Ca va de toute façon se faire: vous allez perdre la moitié de vos amis dans 7 ans, et c’est prouvé scientifiquement. Posez-vous quelques minutes et demandez-vous quel était votre entourage en 2003? Je ne parle pas de votre meilleur ami qui l’est sans doute encore, ni de votre ami d’enfance qui vous a toujours suivi, mais du cercle de personnes qui vous côtoyiez régulièrement (hors famille et hors relations professionnelles donc). Pour certains, il n’y en a qu’une poignée qui se compte sur une main, pour d’autres des dizaines et des dizaines de copains qui gravitent autour de vous. Peu importe, c’est votre cercle et c’est à vous de le définir.

Lister (exhaustivement) ses amis

J’ai fait ce travail de lister de manière la plus exhaustive possible mes « amis ». J’en ai comptabilisé 76. C’est aujourd’hui facilité avec les réseaux sociaux (comme Facebook), même s’il faut justement se demander qui sont les amis au sens strict (mon score passerait à 147 sinon) dans ce melting-pot de soit-disant « amis » qui comprend de la famille, des amis plus revus depuis plusieurs années, des amis croisés une seule fois dans une soirée, des amis d’amis que finalement on ne connaît pas vraiment, des contacts professionnel…etc. Pour cela, les « groupes » ont été inventés afin de classifier tout ce beau monde.

Regrouper, trier, catégoriser, identifier ses amis …et finalement déclassifier

Chacun a ses propres critères. On peut évidemment trier ses amis par origines (boulot, études, sport…), par ancienneté, par proximité (géographique ou sentimentale), par centres d’intérêts, par fréquence de fréquentation…etc. En faisant des recherches, je suis tombé sur un billet intéressant qui identifie 3 catégories: « amitié par intérêt » – « amitié par plaisir » – « amitié achevée fondée sur la vertu ».

Pour ma part, j’ai simplement construit un tableau Excel dans lequel j’ai pu identifier:

  • 22 amis desquels je me sens proche (d’aucuns les nommeraient « bons amis »)
  • 19 amis avec lesquels j’aimerais développer notre relation (soit parce que l’amitié est récente, naissante, soit parce que ce sont des proches d’hier malheureusement un peu perdus de vue)
  • 31 amis que je pourrais voir malgré l’éloignement géographique (pour certains simplement parce que c’est déjà le cas). Paradoxalement, pour beaucoup je pense même que ça pourrait améliorer la qualité de notre relation.

Vient ensuite la phase la plus délicate, la plus douloureuse et la plus excitante, le tout à la fois: la suppression pure et simple de certaines personnes de votre liste. Pourquoi? Parce qu’ils sont toujours là mais dans un état au mieux d’inutilité, de stand-by, au pire de pompage de votre énergie! Vous pouvez aussi vous livrer à un exercice du genre « s’il n’en restait que 5 « .

Ceux qui n’ont jamais trier leur armoire de vêtements ne peuvent pas comprendre le bien-être que procure cet acte. Attention, je ne prétends pas jeter certains amis comme un vieux linge sale mais finalement d’optimiser et d’accélérer un phénomène naturel de l’évolution de la vie. Pour donner une analogie: la plupart des gens vont se marier, et attendent le grand amour; d’autres vont finalement catalyser le processus (en multipliant les sorties, en s’inscrivant sur des sites de rencontres…etc).


Reconstruire votre socialité sur des bases saines

Le tri est fait. Vient ensuite une phase ô combien plus enrichissante (surtout si à la lecture de la phase précédente vous étiez pris d’un certain dégoût): utiliser la place libérée, la quantité de temps, d’amour disponible pour d’autres personnes. Cela peut bien sûr être l’occasion d’enrichir un lien existant ou au contraire s’ouvrir d’autres perspectives.

A suivre…

Et vous, quel regard posez-vous (en essayant d’être le plus objectif, bien qu’omniscient) sur votre réseau d’amis?