La frugalité au service de votre richesse

Pour beaucoup, devenir riche, c’est gagner plus d’argent alors que réduire ses dépenses, c’est se serrer la ceinture, c’est uniquement « être moins pauvre ». Mais l’indépendance financière repose avant tout sur l’optimisation: on bascule dans la richesse dès lors que les entrées sont supérieures aux dépenses car 1€ de bonus, c’est 1€ de capacité d’investissement,donc de richesse et plus important de « richesse saine » puisque ça permet d’acquérir des actifs qui généreront des revenus passifs! (alors que 1€ de malus, c’est une dette donc une pollution financière car là aussi les intérêts courent mais… contre vous).

Voici donc quelques principes que je m’applique à moi-même:

  1. Ne plus prendre de dessert au restaurant. Une pâtisserie est un plaisir interdit. Bourré de sucres, de graisses et de calories. Plaisir extrêmement éphémère car non seulement il se déposera directement là où il faudra 100x plus d’exercice pour l’éliminer qu’il n’en n’aura fallu pour l’ingurgiter (sans parler de sa lourdeur quasi immédiate qui pèsera toute l’après-midi ou la soirée durant). Par ailleurs un dessert coûte aujourd’hui à la carte au minimum 6€ et plus souvent culmine à 8 ou 9€! Somme moyenne (40 à 60F) à débourser pour un plat du jour avant le passage à l’euro…
  2. Supprimer l’alcool, sauf le vin et la bière. Etre saoul et gérer sa gueule de bois freine votre ascension à la richesse.Quant au sentiment agréable d’ivresse naissante, il peut parfaitement être atteint en se limitant à ces spiritueux « légers » (surtout si on n’en consomme qu’à intervalles peu rapprochés). De plus ils sont nettement moins coûteux, que ce soit en CHR ou dans la distribution. Sans parler de la joie (pécuniaire notamment) d’acheter son pinard directement au producteur!
  3. Eviter de prendre le taxi (ou bien sûr la voiture si vous en avez une). Je parle ici d’une situation essentiellement applicable aux grandes métropoles françaises et par extension européennes. Le taxi est un mode de déplacement plus coûteux que les déplacements en TEC ou par sa propre condition physique (pieds, vélo, rollers, skate…etc). Le gain de temps est relatif et surtout le prix sans comparaison (course moyenne de 15/20€ pour ma part comparativement à un ticket de métro ou 1h de Vélib’).
  4. Emporter un « kit de survie alimentaire ». Un petit creux ou une grande soif peuvent s’assouvir n’importe où: une barre chocolatée à la gare, un sandwich-cellophane sur une aire d’autoroute, un soda dans un bar…etc. Non seulement c’est du poison pré-fabriqué mais en plus les prix sont démesurés. Le réel coût d’une alternative (petite bouteille d’eau + barre protéinée ou fruit) est de faire l’effort de ne plus oublier ce kit.
  5. Ne pas acheter au prix affiché. A ne pas confondre avec radins.com: si je veux quelque-chose je me l’achète. Mais une petite recherche aboutira probablement vers un code promotionnel pour un achat en ligne, demander une remise à un commerçant vous permettra peut-être de l’obtenir, choisir la version électronique d’un livre vous fera souvent économiser 20%, s’unir à plusieurs afin de négocier un rabais pour achat groupé…etc. Les modes de distribution se multiplient et les modes d’achats eux aussi: les possibilités sont décuplées.

Et vous, quelles sont vos solutions (j’ai bien dit « solutions », pas « astuces »), vos alternatives pour devenir riche?

6 commentaires

  1. Je rajouterais que 1€ non dépensé n’est pas soumis à l’impôt contrairement au 1€ gagné en plus, et ce n’est pas rien!

  2. Je ne partage pas du tout ton point de vue concernant le côté privatif que tu prônes… C’est la base d’un « Esprit pauvre » ce n’est pas en « Gratant » quelques euros par ci par là que tu t’enrichiras. Au contraire tu vas construire une vision personnelle de manque vis à vis de l’argent qui te sera néfaste.

  3. @Eclair:
    Relis-moi: c’est tout l’inverse!

    Je réfute absolument la radinerie et « l’esprit pauvre ». J’essaye en revanche de dresser des alternatives pour échapper à ce que je pense être des excès de la société de consommation.

    Sur les 5 exemples précis que je donne, aucun ne prône la privation, juste une modification comportementale. Et la base de mon propre développement passe aussi par la richesse au sens large (dans ces cas: riche de pouvoir choisir, riche de ne pas engraisser un système que je ne valide pas, riche de prendre soin de moi…etc), pas uniquement financière 😉

  4. Je n’ai pas de micro-onde sa m’oblige a faire des vrais plat qui sont plus saint et beaucoup moins chère.

    Je n’ai pas de TV donc pas de redevance enfin avant le changement de lois l’année dernière >_< (j'habite en suisse) sa m'empêche pas d'aller voir du streaming.

    Je vie en collocation, se qui divise tout les frais par 3!

    Pas de voiture j'utilise le vélo ou transport commun.

    La bibliothèque 🙂 pour dvd, cd et livres c'est gratuit.

    Je sort si possible avec des miss qui m'entretiennent ^^

    Voilà, bon il faut précisé que je suis étudiant j'ai donc du temps pour cuisiné, j'aime les bières pas chère et j'ai peut d'obligation de transport.

    Je vie donc en suisse avec 660euro de frais par moi, ce qui comprend location d'appartement avec toute les charges, la nourriture et les sorties et cela sans privation.
    Pour la suisse c'est pas beaucoup.

  5. Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce raisonnement. Il est vrai qu’il est plus difficile de s’enrichir quand on a les poches percées, toutefois l’argent doit circuler, c’est grande partie à cause des économies prévisionnelles qu’ont fait de nombreuses qui n’étaient nullement touchées par la crise, que celle ci à été ci grave.

    Là où je vous rejoint c’est qu’il faut s’arranger pour faire des choix judicieux, certes je n’achèterai pas de barre chocolatée pour combler un petit creux par contre j’irai dans un petit commerce ou un bistrot de quartier acheter un encas ou un fruit, ce petit commerçant que je fais vivre est celui qui m’achèteras ma maison, idem pour le libraire qui me conseille et vient ensuite dépenser dans mon magasin…

    Au lieu de chercher à économiser à tout prix il faut promouvoir de bons produits ou des métiers qui ont leur place dans l’économie française, l’argent est le meilleur des moyens de vote, au lieu d’aller au supermarché on peut privilégier les petites épiceries.

    Au plaisir de vous lire.

    Albane

  6. ken Molla Manca dit:

    Et vous, quelles sont vos solutions (j’ai bien dit « solutions », pas « astuces »), vos alternatives pour devenir riche?

    et bien au risque de paraître banal je vis toujours la qualité plutôt que la quantité et cela je l’applique a tout et tous les jours
    1)les vêtements bien sur
    j’ai laisser tomber les jeans, je m’explique: franchement on accepte des jeans ce que l’on accepterait d’aucun autre vêtements, imaginez vous une minute acheter une veste qui perd sa couleur dés le premier lavage et ce à chaque lavage un peu plus ,qui perd une taille au lavage qui se perce aux dessous de bras avec le frottement…je pense que tout le monde hurlerait à l’arnaque…me trompe je?
    idem des chaussures j’ai laisser tomber les baskets qui ne sont jamais que du nylon et coûtent presque autant sinon même plus que des vrais chaussures loding markowsky …qui sont plus belle, en cuir et qui durent une vie (presque)…
    pour le reste je n’achète aucune des nouvelles modes de la vague et du lifestyle urban-chic-ecolo-bobo-mon cul et tout ca.
    Par exemple après de longue recherches mes chemise viennent d’une petite vieille bonne femme qui à 40 euro me fait de magnifique chemises sur mesure aucune verchiasse ou goutdechiotte ne vous ira mieux
    je n’achète que de vrais marques qui on une histoire et qui on fait leur preuve dans le temps…
    barbe
    j’ai laisser tomber le gilette mach 5 ultra fusion power slide dick in my ass very fast qui coûte cher et les lames encore plus….pour une lame de barbier un cuir et un blaireau (ps ne prenez pas le poil de cachemire avec fibre de toison d’or! le blaireau à poil de porc est TRES suffisant) ici aussi ça dure une vie et le rasage devient un plaisir…toute proportion gardé.

    quoi d’autre….
    la nourriture
    alors la je vais être un peut excessif mais tout de même
    La table doit être un plaisir !

    Des serviettes en tissu pas en papier (mis à part toute considération esthétique et conscience écologique, quel gâchis économique…faite un peu le compte).
    Nous avons une culture de la table que le monde nous envie 
    Les pizzas devant la TV avec la canette de bière c’est pour les américains 
    Sans vouloir exagérer l’improvisation alimentaire vite faite sur le canapé n’est pas faite pour tenir haut le moral. 
    pas de plats préparer amusez vous un peu a cuisinez et varier les menus

    tant et tant d’autre choses à dire mais le temps me manque…
    au plaisir de te lire…

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