Franchise « Wasawok »

Franchise « Wasawok »

Une cuisine au wok alliant des saveurs exotiques et nouvelles à la rapidité de la préparation. Elle permet le renouveau de la cuisine traditionnelle, en offrant au consommateur une cuisine de produits simples et frais, pensée pour la VAE (vente à emporter).

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Chiffres-clés (plaquette d’information du franchiseur):

  • Droits d’entrée: 20000€ HT
  • Aménagement, décoration: entre 30000 et 70000€
  • Cuisine: 25000 à 55000€
  • Stock initial: 1500€
  • Redevance mensuelle de franchise: 4% du CA HT
  • Durée du contrat: 5 ans
  • Surface du point de vente: 40 à 60m2
  • Estimation de CA: environ 400000€

Dans les faits:

Pour avoir été client (à Strasbourg où ils sont implantés), je peux écrire tout le bien que je pense de cette nourriture, saine et équilibrée, diversifiée (plus de 200 combinaisons possibles!), « nutritive » (les portions sont généreuses) et économique (box à partir de 5€), sans parler de l’ambiance (il y a une dose de mise en scène dans la préparation…). Le secteur de la restauration rapide est en plein boom mais il faut rester prudent car on assiste à une explosion des concepts: pâtes, (pseudo)bio, wok, kebap…etc (en sus des « classiques » qui s’organisent: sushi, pizza, burgers…etc). Le wok n’en est qu’à ses premiers pas, le terrain est donc encore à défricher (Wazawok est d’ailleurs adossé au groupe Flam’s pour son développement). Le taux de marge (brute) annoncé est de 75% mais le droit-au-bail risque de grever la rentabilité car une (rare et très coûteuse) extraction est indispensable… Le sushi fut une déferlante durable (qui se propage aujourd’hui à la province), les pâtes sont en passe de prendre le même chemin: le wok sera-t-il le nouvel eldorado ou une simple niche?

Franchise « Viens Jouer à la Maison »

Franchise « Viens Jouer à la Maison »

Viens Jouer à la Maison propose dans un même lieu, des ateliers pour enfants (0-10 ans), des goûters d’anniversaire, des stages pendant les vacances, des activités pour les futures mamans et une boutique unique pour les enfants.

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Chiffres-clés (plaquette d’information du franchiseur):

  • Durée du contrat: 7 ans
  • Droits d’entrée: 25000€ HT
  • Redevance mensuelle de franchise: 8% du CA HT
  • Coût estimatif des travaux + aménagement + informatique: 600 à 800€ HT/ m2
  • Rentabilité supérieure à 10%

Dans les faits:

Il n’existe qu’une seule boutique à Asnières (92), créée mi-2008, et qui n’a pas encore de bilan connu. Le concept store paraît vraiment « frais », novateur et réfléchi. On sent en revanche un fort degré de « boboitude » doublé d’un talent marketing très aiguisé (et surtout très chèrement monnayé pour une enseigne embryonnaire…). Tout est bien ficelé, bien étudié et parfaitement transposable pour un candidat (plutôt parent…) qui aurait un réseau de mères de famille (si possible avec un certain pouvoir d’achat) dans son entourage. N’est-ce pas un peu tôt toutefois pour capitaliser instantanément sur la transposition en franchise…!?

Gagner de l’argent en franchise

Gagner de l’argent en franchise

La franchise est un secteur qui se porte bien. Laquelle? Toutes! Toutes les franchises se portent bien car elles rapportent beaucoup d’argent …aux franchiseurs. Ne jetons pas l’anathème: certaines franchises sont sérieuses et parallèlement (et pas forcément concomitamment…) certains franchisés gagnent (très) bien leur vie.

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Qu’est-ce que la franchise?

Il s’agit d’un échange: le franchiseur « offre » son savoir-faire, en échange de quoi le franchisé le dédommage. Même quand le franchiseur apporte une notoriété établie, un « nom », cela s’assortit toujours d’un savoir-faire: s’appeler McDo ne suffit pas si on ne sait pas préparer un Big Mac dans les règles de l’Art. Normalement basé sur le principe gagnant-gagnant, c’est un système en symbiose où aucune des 2 parties (franchiseur et franchisé) n’est censée gagner de l’argent sur le dos de l’autre mais grâce à l’autre. Nuance de taille et pourtant…

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Pourquoi opter pour une franchise?

  1. L’inexpérience métier. Se lancer dans une activité pour laquelle on a pas de formation est délicat. Une franchise peut vous aiguiller dans cette voie. Mais attention: le rôle du franchiseur n’est pas de vous former à un nouveau métier mais de mettre en place des process rôdés grâce à son expertise.
  2. La notoriété et la confiance. C’est l’aspect incontournable de certaines franchises (un cercle assez restreint en fait): l’évocation d’un nom synonyme de reconnaissance. Certaines enseignes ont même un taux de notoriété spontanée hors du commun: si je vous dis opticien et salon de beauté, vous me citerez immédiatement Afflelou ou encore Yves Rocher.
  3. L’automatisation. Sans même parler de business passif (en simple investisseur), le confort d’une franchise est d’avoir une équipe de permanents dédiée au back-office: gestion des approvisionnements et des achats, marketing, actions publicitaires, architecture et agencement du point de vente…etc. La vraie plus-value de l’entrepreneur se résume donc au management. Sans doute aussi pour ça que le candidat-type est souvent un ancien cadre.
  4. Le chiffre d’affaires prévisionnel. La composante d’un réseau est son retour d’expérience. Si l’ensemble des points de vente fait entre 400 et 600k€ de CA et que la stratégie d’implantation (emplacement, cible) respecte les critères de cette franchise, il est peu probable que vous ne fassiez « que » 150k€ de CA après 2 ou 3 ans d’ouverture.

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Les faux-semblants de la franchise

  1. L’emplacement, l’emplacement, l’emplacement. Naguère, les développeurs commerciaux parlaient de 3 zones. Aujourd’hui les franchises vous recommandent des emplacements n°1 ou à la limite n°1bis, souhaitent éviter le n°2 et par pudeur ne parlent même pas de la 3ème zone… Mais ces pas de porte se monnayent à prix d’or et les baux valent une fortune tous les mois. Mais un franchiseur digne de ce nom se doit d’avoir un petit drapeau sur le meilleur emplacement de la carte! A noter aussi que certaines franchises (McDo, KFC, Quick…) proposent la plupart de leurs contrats sous location-gérance (c’est-à-dire que le franchiseur est lui-même propriétaire du foncier!!!).
  2. La centrale d’achats et de référencement. Pourquoi pas mais cela reste à prouver. Et les indépendants se fédèrent eux aussi afin d’obtenir des conditions commerciales pour des achats groupés. Par ailleurs, de plus en plus les enseignes développent d’ailleurs leurs propres gammes de produits en MDD (Marque De Distributeur), sortant non seulement de leur métier de distributeur mais empochant souvent une part du « prix de revient » facturé au franchisé…
  3. Le concept marketing et les outils. Le franchiseur apporte-t-il une réelle plus-value? Innove-t-il? L’intégralité du marché de la pizza est basé sur la livraison à domicile, la distribution de flyers en toute boîte et l’offre « 1 acheté = 1 offert »: où est la différenciation?
  4. La communication. N’oubliez pas une règle de base: tout l’argent investit en communication nationale (pour la notoriété de l’enseigne mais du point de vente local uniquement par retombée) ne l’est pas en local. Si vous dédiez (de manière « contrainte ») 2% de votre CA qui serait par exemple de 500k€ à la pub nationale, cela équivaut à un budget de 10000€, soit 2 à 4 mailings ciblés.
  5. La notoriété vs la proximité. L’un des critères de choix fondamentaux et pour beaucoup de domaines de consommation, c’est la proximité. Attention aux franchiseurs qui n’ont pas froid aux yeux et veulent s’implanter dans une zone de chalandise dont l’offre est déjà pléthorique. Certes la marque de la franchise n’est y pas encore représentée mais les gens ont des habitudes de consommation et la notoriété de l’enseigne ne suffit pas toujours à elle seule à les en détourner. Quant à penser que les consommateurs vont s’empresser de parcourir une distance non négligeable, sous prétexte d’y trouver la marque de la franchise, c’est prêter un pouvoir d’attractivité démesuré à cette notoriété d’enseigne. Même des géants comme Auchan ou Carrefour commencent à être boudés, en raison justement de la distance à parcourir trop importante pour les atteindre.
  6. Le choix dans la diversité. Ne scotomisons pas l’objectif qui est de gagner de l’argent. Mais pas à n’importe quel prix. On ne choisit pas sa franchise comme on choisit ce qu’on va manger lorsqu’on a faim! Sélectionnez d’abord votre secteur d’activité puis étudiez les franchises s’y associant. Pas l’inverse (choisir une franchise puis se demander si ça peut vous correspondre: vendre des piscines ou des sushis, ce n’est pas tout à fait la même chose!).

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Le coût de la franchise: votre bénéfice

Le franchiseur se doit de gagner de l’argent, ne serait-ce que pour financer son développement (et donc celui de l’ensemble de ses franchisés). Mais cela doit se faire selon une certaine éthique et une certaine rigueur. Combien de fois voit-on un franchisé peiner à se rémunérer? Combien de fois voit-on un franchisé « condamné » à entrer dans le système casse-figure du multi-magasins (pour le commerce retail, la masse critique se situe souvent à 5 ou 6 unités)? La défaillance d’entreprise est toujours moindre en franchise pour la bonne et simple raison qu’une fermeture signifie une franchise boudée pendant plusieurs années sur la zone. Le franchiseur préférera donc trouver un autre pigeon candidat pour réinjecter des fonds propres, voire détenir l’unité en propre (succursale) avant de la vendre pour le droit au bail seul, épongeant lui-même l’ardoise sans souffrir d’une publicité négative due à une faillite!

Se protéger passe par s’informer. Discutez avec les franchisés mais pas ceux présents sur les stands des franchises ou ceux recommandés par le développeur mais ceux que VOUS aurez sélectionné.

Posez les bonnes questions:

  • Combien de permanents sont présents au siège? Dans certaines enseignes, cela atteint des records avec parfois plus d’un permanent par franchisé!!! Imaginez, c’est comme si votre structure devait supporter la masse salariale d’un collaborateur supplémentaire…!
  • Quelle proportion de succursales? Ne pas avoir de succursales n’est pas forcément bénéfique car ces unités pilotes agissent souvent comme des laboratoires avancés pour tester de nouvelles offres, un nouvel agencement…etc (sans souci de résultat opérationnel puisque cela fait partie intégrante du développement, donc de son investissement). Mais il existe aussi certaines enseignes qui se taillent la part du lion: les succursales dans les endroits à fort potentiel et les franchises dans les zones plus restreintes (donc plus risquées et moins rentables…): non merci!
  • Quels objectifs de recrutement, selon quel plan? Un franchiseur qui ne sait pas répondre à ces questions doit changer de métier et vite. Objectif ne signifie pas forcément qu’il va l’atteindre mais au moins qu’il sait où il va. Pourtant certains évoquent encore la crise pour se camoufler derrière des phrases pleines de réussite « on ne fait pas plan: tant mieux si on ouvre, et tant mieux si on ouvre un maximum, Marseille ou Lille, on prendra ceux qui sont motivés! » Imaginez votre situation par analogie: « le CA? pas de plan sur la comète, tant mieux si on vend! notre cible? bof, si on a un étudiant ou un CSP+, c’est toujours une vente, viendra qui pourra! » No comment…
  • Comment son découpées les zones d’exclusivité? Il est important que la franchise elle-même ne vous tire pas une balle dans le pied en installant un concurrent qui serait de votre propre « famille! » La connaissance du géomarketing est un incontournable aujourd’hui afin d’avoir un développement en bonne harmonie.
  • Demandez des exemples factuels de prix de fournitures? Vous êtes censés faire des économies grâce à la centrale d’achats: comparez factuellement le prix d’un emballage auprès du franchiseur puis par votre propres moyens en tant qu’indépendant (par exemple un sac de transport en kraft logotypé).
  • Etudiez minutieusement les « coûts cachés! » La franchise tient souvent à 2 chiffres: droits d’entrée + royalties. Mais quid des campagnes publicitaires obligatoires et obligatoirement élaborées par la franchise elle-même? Quid du programme informatique dont le leasing et la maintenance transitent via la franchise? Quid de la formation continue (c’est déjà une bonne chose ceci étant qu’il y en ait!)?…etc.

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Les questions à (se) poser

LA question par excellence (et malheureusement souvent la première) que pose tout candidat au franchiseur est « combien je peux espérer gagner? » Depuis quand envisage-t-on un business sous cet angle. Ne serait-ce pas mettre la charrue avant les boeufs…!? Dans tout business, l’argent est une conséquence, jamais une fin en soi (à part pour un banquier mais il n’existe pas de franchise de ce type…).

Toute bonne implantation relève d’une étude de marché digne de ce nom. Et la règle d’or est de la faire soi-même, ne jamais la sous-traiter et encore moins à son franchiseur (tout au plus vous pouvez vérifier les données chiffrées (souvent laconiques) qu’il vous formule). Vous ne savez pas mener une étude de marché? Et bien revenez quand vous saurez: démarrer un business, qui plus est un commerce (puisque souvent la franchise s’appuie sur ce mode de distribution) n’est pas un hobby, donc hors de question de pécher par amateurisme.

Une fois l’étude de marché effectuée, le voyant ne peut être que de 3 couleurs: rouge et le projet s’arrête là – orange et il faut lever certains doutes (par exemple une autorisation administrative ou encore la possibilité de recruter des profils spécifiques…etc) - vert et on fonce! A ce stade-là, la franchise n’intervient pas: soit le projet pour implanter une sandwicherie dans tel emplacement, telle gamme de prix, pour telle cible…etc est viable, soit il ne l’est pas. S’appeler Subway, Paul ou La Mie Câline n’y changera rien… Donc au terme de cette étape, une fois que le voyant est vert (ou que l’orange est passé au vert), vient la question subsidiaire de l’enseigne: la franchise me fera-t-elle gagner plus d’argent (ou plus rapidement) grâce notamment à son concept, sa notoriété, sa communication ou inversement la franchise me fera-t-elle économiser de l’argent grâce (essentiellement) à sa centrale d’achat (mais aussi à ses process)? C’est seulement à cette étape et au terme de ce questionnement que le choix d’une franchise pourra être envisagé.

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Franchise or not franchise?

Beaucoup (trop) de franchises en sont au stade infantile et le déploiement de fastes cache souvent mal l’appétit vénal du franchiseur. Si la seule réponse est l’économie d’échelle pour l’impression de fournitures personnalisées (entendu sur plusieurs stands au dernier salon Franchise Expo…), il est grand temps pour le franchiseur de se remettre en question (et de prendre des cours de vente!).

  • La franchise me fait gagner plus d’argent. Encore faut-il le quantifier! Votre étude de marché a pu vous donner votre CA prévisionnel (réalisable « seul », en indépendant). Quel serait le CA estimé par la franchise pour le même point de vente? Et est-ce rentable: sur 5 ans, avec 20k€ de droits d’entrée et 5% de royalties/ an (et sans compter les cotisations fixes), au sein d’un business ayant une marge brute de 60% et un CA de 150k€, il faudrait… 171k€ pour absorber le surcoût de la franchise (soit 14% de CA supplémentaire!).
  • La franchise me fait économiser de l’argent. Etant très méfiant avec les franchises, je poserais aussi avant tout la question différemment: suis-je certain de payer moins cher mon agencement, mes fournitures, ma marchandise…etc grâce à l’enseigne car un franchiseur malhonnête aura tôt fait se se servir sur la moquette qu’il vous vend, sur le stock qu’il vous vend, sur les emballages qu’il vous vend…etc. Un franchiseur « sain » se rémunère sur les royalties, absorbe ses frais fixes grâce aux cotisations fixes et facture les prestations de démarrage qu’il vous apporte (formation, concept).

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La franchise peut s’avérer un très bon catalyseur pour qui veut démarrer une activité, surtout si cette activité ne s’étend pas sur le domaine de compétences de l’entrepreneur (nouveau métier). Mais les écueils sont nombreux, et à mon sens le risque plus important que le gain potentiel. Ce n’est pas une raison pour se détourner de ce mode de distribution mais ce billet a pour vocation de vous inciter à la plus grande prudence: celui qui prend le risque, c’est vous, le franchisé.

Finalement, le meilleur moyen de gagner de l’argent en franchise est encore… de devenir franchiseur, non?

Pourquoi il ne faut pas acheter sa résidence principale?

Pourquoi il ne faut pas acheter sa résidence principale?

Un fil ouvert sur le forum de l’excellent blog Esprit-Riche.com m’a donné l’idée de creuser la réflexion. Faut-il oui ou non acheter sa résidence principale?

Il n’y a pas de réponse-type car il n’y a pas de cas-type! J’ai pour ma part acheter à 3 reprises ma RP et je ne le regrette pas, étant donné que j’ai pu profiter de la forte hausse des prix en un temps record (plus-value de 40% entre avril 2003 et mars 2004 soit 11 mois – plus-value de 68% entre décembre 2004 et février 2006 soit 15 mois – le 3ème bien est toujours en ma possession, transformé en locatif).

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Les croyances liées à l’achat de sa RP

  • Eviter de payer des loyers à fond perdu. La bonne blague! Vous pensez engraisser un bailleur alors que vous ne faites qu’acheter un service (vous loger) pour un prix correspondant (avec la liberté de changer de prestataire de service: déménager dans un autre appartement). Vous pensez investir votre argent (dans un patrimoine) plutôt que de le dépenser (dans une charge mensuelle, la plus lourde du budget des ménages) alors que vous ne faites qu’enrichir votre notaire et votre banquier, et régulièrement (j’ai personnellement pris mes quartiers dans 7 lieux différents ces 10 dernières années…).
  • Se construire un patrimoine. Admettons qu’au terme du crédit, la RP puisse être considérée comme un actif (au sens patrimonial, pas au sens du revenu dégagé, donc la notion est biaisée, mais admettons…): quel bénéfice en tirerez-vous sinon la transmission à vos enfants? Je vous renvoie à la théorie « mourez sans un sou » de « dépensez-tout, vivez heureux » mais surtout je m’interroge: vos enfants préféreront-ils hériter d’un bien au lourd passif émotionnel (qu’ils devront en plus se partager) ou d’un parc locatif qui leur rapporte des revenus immédiatement…!?
  • Choisir et façonner un bien à son image. C’est vrai en partie. Car « si on était chez soi », on abattrait telle cloison, on changerait tel revêtement…etc. Mais qui (le raisonnement est sans doute moins marqué pour les maisons que pour les appartements) le fait vraiment? Et qu’est-ce qui vous empêche de changer le papier peint de votre location (cet investissement rapporté sur la durée d’occupation est-il farfelu au regard du bien-être procuré…!?). Et que dire du choix par défaut lié au surcout de l’achat qui impose souvent de prospecter loin de la zone souhaitée initialement (la 2ème couronne parisienne va bientôt englober l’Oise à ce rythme…) ou à la surface sacrifiée, à la chambre en moins qui imposera de caser tous les enfants dans la même cage à lapin!
  • La pierre ne perd pas sa valeur. C’est vrai en général mais c’est souvent démenti pour les propriétaires occupants. Car on y met du coeur, de l’affectif, en investissant plus que ce qu’on pourrait récupérer à la revente (cuisine haut de gamme, piscine, équipements divers…). Et devoir liquider un actif tel que sa RP est toujours douloureux car on peut être amené à le faire dans l’urgence (divorce brutal, prêt-relai car nouvel achat…).
  • Se protéger pour la retraite. Ne pas avoir de charge de loyer est un confort pour des retraités dont les pensions sont souvent maigres voire incertaines au jour d’aujourd’hui. Mais comment subsisterez-vous au quotidien dans un bien non adapté (rénovations nécessaires du bien, charges lourdes et taille inappropriée, éventuellement handicap rendant le lieu inadapté…)? Etre propriétaire de sa RP ne suffira pas!

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Les variables de l’équation

  • Ses propres besoins. Liés à l’évolution de la vie (mariage, enfants, divorce, retraite, mutation…etc). Personne ne peut prévoir de quoi demain sera fait et le modèle antique d’acheter ou de construire la maison d’une vie avec sa promise, au tout début de sa vie professionnelle: c’est de l’histoire (très) ancienne!
  • L’évolution du marché. Je me contenterais de 2 chiffres: 2007/2005= +16,2% – 2009/2007= -7,2%. A nouveau, je me répète: personne ne peut prédire l’évolution du marché. Le dernier trimestre 2009 et le premier de 2010 enregistrent même une reprise: simple soubresaut ou vrai redémarrage après un (court) passage à vide? Seul l’avenir nous le dira…
  • L’évolution des taux d’intérêt et de l’inflation. Si certains récemment ont pu négocier un taux proche de 3%, il fut un temps (que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître) où ceux-ci dépassaient les 10%… Ajouter l’inflation et secouer le shaker!

Les projections sont donc extrêmement difficiles à faire. Si vous persistez dans la volonté d’acheter votre RP, je pense qu’il est prudent de lister tous les scénarii envisageables sur les 3 items précédents. Et surtout de les croiser entre eux. C’est un travail complexe et long mais qui permet en toute lucidité d’envisager sereinement et objectivement si l’achat de sa RP est raisonné ou non.

En envisageant le pire, vous obtiendrez le meilleur!

L’équation du business idéal

L’équation du business idéal

Beaucoup d’apprentis entrepreneurs (ou même d’entrepreneurs aguerris!) cherchent désespérément L’idée de business qui ferait leur prospérité. Si beaucoup de réussites fulgurantes se sont bâties sur ce modèle, n’oublions pas non plus que bien des fortunes sont élaborées à partir d’idées existantes (je reviendrais dans d’autres billets sur cette notion de « me-too« ).

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L’équation de base

TRAVAILLER LE MINIMUM + GAGNER LE MAXIMUM !!!

C’est aussi simple (!) que cela… Pour pousser le raisonnement à l’extrême (et à l’absurde): regarder son compte bancaire se remplir sans lever le petit doigt, le tout allongé sur une plage de sable fin.

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Toutes les clés de l’optimisation

En vrac:

  • Peu d’investissement en temps
  • Pas de stock
  • Pas de salariés (ou tout du moins pas de gestion du personnel)
  • Transactions en espèces (pour faire du black)
  • Pas de pas-de-porte (idéalement travail à domicile)
  • Travail déléguable ou automatisable
  • Marge importante (prix d’achat faible, prix de vente important)
  • Pas de transformation de produit
  • Pas de SAV
  • Pas de produit périssable ou souffrant de normes, d’agréments…etc
  • Pas de machines ou d’investissements
  • Capitalisation maximale (valeur de revente)
  • Pas de concurrence
  • Pas de publicité (possibilité d’économiser cette charge)
  • Zone de chalandise sans limitation (pas de notion de proximité)
  • Pas d’intermédiaire(s) (ou le moins possible)
  • Récurrence du chiffre d’affaires (abonnement par exemple)
  • S’adresse à 100% de la population
  • Pas de subventionnement (problème de pérennité), comme par exemple les CES pour les services à la personne ou les complémentaires santé pour les métiers paramédicaux

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Quelques pistes de réflexion

Si vous trouvez le résultat de ce business idéal: faites-le moi savoir, je m’en porte acquéreur de suite! Tim Ferriss dans son bouquin « La Semaine de 4h«  utilise l’expression « trouver sa muse. » Entendez par là le business qui VOUS correspond et VOUS permet de vivre la vie que VOUS souhaitez.

Ayant déjà un peu phosphoré sur le sujet, mon cheminement a convergé vers 2 types de business:

La restauration rapide

Avantages

  • Manger est un besoin vital et la restauration hors foyer est en progression (31 à 36% entre 2002 et 2009, et 44% pour les personnes qui travaillent)
  • Nette augmentation de la VAE (vente à emporter): +10% en 2008 et le phénomène s’amplifie grâce notamment à une diversification du secteur (sushis, pâtes, salad-bar…)
  • Certains concepts (proches des zones de bureau ou de lycées) sont basés sur une ouverture uniquement le midi (fermeture vers 15h), fermés le dimanche et une grande partie des vacances estivales
  • La marge bénéficiaire est importante, ce n’est un secret pour personne. Même en franchise, la plupart avancent le chiffre de 10% de rentabilité nette après impôt!

Inconvénients

  • Nécessité d’un point de vente avec un emplacement n°1 (et parfois avec extraction) donc un pas-de-porte et un loyer souvent à des prix colossaux
  • Main d’oeuvre peu fiable (étudiants, temps partiels) et à fort turn-over (recrutement permanent) malgré un coût faible et pas de nécessité de compétence ou de diplôme particulier
  • Capitalisation aléatoire: que vaut vraiment un fonds de sandwicherie au bout de 5 ans? Cela est toutefois à relativiser car le droit au bail aura toujours sa valeur de premier plan!

L’achat-revente sur internet

Avantages

  • Business administrable chez soi, comme à l’autre bout du monde. Même si quelques contraintes existent (il faut pouvoir répondre aux clients, et rapidement), la liberté de lieu et de temps sont presque totales
  • Possibilité d’agir comme un genre d’affilié en déléguant totalement la logistique (et même les achats) grâce au dropshipping
  • Le e-commerce est en plein boom en France et les perspectives sont larges à en juger par le « retard » comparé à nos voisins européens

Inconvénients

  • Tout peut se vendre sur internet mais tout ne peut s’acheter! Certains produits sont peu ou pas représentés tout simplement en raison d’une demande qui n’est pas « mûre »
  • Le succès sur internet ne tient pas que au prix (choix, souplesse, confort…) mais la réciproque n’est pas vraie: tout produit devra être vendu moins cher que dans un circuit traditionnel (ce qui ne veut pas dire se cantonner au bas de gamme ou au low-cost!)
  • Le corollaire du point précédent consiste soit à acheter à un prix très faible (ce qui est délicat sur un produit lambda, sauf à acheter de grosses quantités et/ou se sourcer de manière alternative, comme à l’étranger), soit à effectuer une transformation sur le produit (fabrication, amélioration, ajout de services…) qui lui donnera une plus-value

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Bien entendu, il n’existe pas de recette miracle. Mais mathématiquement, en sachant où se situe l’infini, on peut commencer à y tendre…

A cette équation, s’ajoutent aussi 3 variables: votre apport (à titre d’exemple, pour investir dans un maxi fastfood tel que McDo ou KFC, il vous faudra 200k€ chez l’écureuil…), votre degré d’indépendance (seul ou avec associé(s), indépendant ou en franchise, autonome financièrement ou épaulé par un conjoint…etc) et vos envies (qui n’aime pas le cambouis et défend le vélo bec et ongles aura sans doute du mal à ouvrir un centre auto!).

Et vous, quel serait votre business idéal?

Franchise: les réseaux qui ne recrutent pas!

Franchise: les réseaux qui ne recrutent pas!

A ma grande surprise, le salon Franchise Expo ne réunit que certains secteurs d’activité. En entrant dans le détail de la catégorie « beauté, santé, remise en forme », je trouve 23 exposants dont notamment 7 clubs de sport ou assimilé et 9 salons d’esthétique ou assimilé. Des pans entiers sont oubliés comme la coiffure, l’optique ou la bijouterie. Ces secteurs ont déjà des salons propres à leurs activités respectives, mais surtout de premier rang drainant bien plus de visiteurs (proportionnellement aux chalands) que Franchise Expo (30000): 35000 pour MCB (Mondial Coiffure Beauté) – 40000 pour le Silmo (Mondial de l’Optique) – 25000 pour Bijorhca (répartis sur 2 éditions dans l’année).

Doit-on en conclure que ces réseaux ne recrutent pas? Oui et Non…

  • N’espérez pas parcourir un salon en vous disant que vous y trouverez LE franchiseur qui vous correspond car la liste n’est pas exhaustive.
  • Exposer coûte très cher (vous n’imaginez même pas le prix d’un petit m2 de moquette porte de Versailles…) et ne pas trouver un franchiseur peut aussi signifier que celui-ci ne dilapide pas n’importe comment l’argent de ses franchisés (de la même manière, toutes les enseignes commerçantes n’ont pas forcément un flagship store sur les Champs-Elysées!).
  • Certains métiers ont des « barrages à l’installation » (il faut par exemple un BP de coiffure ou un BTS opticien-lunetier pour pouvoir ouvrir les boutiques idoines), ce qui les pousse naturellement à s’adresser à un public de professionnels plus que d’investisseurs.
  • Ces salons sont souvent trustés par des groupes détenant un pool d’enseigne: le ticket d’entrée est lourd pour une structure indépendante qui démarre son réseau (j’ai par exemple l’an passé eu un contact avec Asia Wok qui ne fait plus partie de l’édition de cette année).
  • Des secteurs d’activités nouveaux (ou nouveaux en ce qui concerne leur succès fulgurant) ne sont tout simplement pas encore organisés en franchise, en réseau, ce qui n’écarte pas pour autant l’intérêt qu’il faut leur porter quant à leur potentiel futur. Je pense là en particulier au secteur des énergies renouvelables.
  • D’autres secteurs sont un peu plus « avancés » (comparativement à ceux du point précédent) mais sont encore totalement désorganisés. L’occasion de faire partie de l’aventure dès le démarrage (effet de levier plus important). J’en profite pour faire la pub à un copain qui lance son propre réseau de franchise (services à la personne): Papa Bricole

Quitter son travail de b(o)ureau

Quitter son travail de b(o)ureau

13,04€. C’est le salaire horaire net moyen d’un salarié à temps complet (base 2007, source INSEE). Voilà pourquoi la plupart s’esclavent tous les matins. Et je ne parle pas des 1h30 (en moyenne) quotidiennes dévolues au transport, totalement « offertes » puisque la pointeuse démarre à l’arrivée dans l’entreprise, pas au départ de votre domicile… Je ne parle pas non plus de l’heure de table (qui n’a d’heure que le nom, le temps réellement passé attablé à déjeuner doit être approximativement de la moitié), de cette heure de stress et surtout de son coût car manger (si tant est qu’on puisse appeler ainsi la malbouffe servie aux cochons – ânes – moutons… rayez la mention inutile) n’est pas « gratuit. »

Le salarié de base se déplaçant généralement pour 8h dans la journée (tant qu’à faire, autant grouper!), ça nous fait dans les 100€/j. Je ne rentre pas trop dans le détail, j’ai déjà disserté sur le coût du travail (les dépenses engagées par le salarié pour bosser!!), je pourrais en ajouter une couche sur la double peine que constitue l’impôt sur le revenu…

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Que représente cette somme?

Votre liberté!

Et pour aller plus loin, je vous propose un exercice simple: prenez une feuille et inscrivez tout ce que vous coûte votre travail (limitez-vous au plan financier, sans quoi sur le plan moral, il faudrait sans doute un cahier complet!). Listez puis budgetez: métro, essence et coût d’acquisition d’une 2nde voiture, temps perdu dans les transports, vêtements achetés spécifiquement pour le travail (j’entends par là que vous ne vous promèneriez sans doute pas en costume chez vous), garde d’enfants, restauration sur le lieu de travail, surcoût de loyer pour habiter près de votre boulot ou dans un bassin d’emploi coûteux (je pense aux grandes métropoles)…etc.

Le but étant d’obtenir votre gain horaire net net. Prenons un exemple: si je gagne 2000€ nets sur ma fiche de paie, que mes frais s’élèvent à 600€/ mois et que je bosse 20j/mois avec un temps de parcours domicile-travail (entre le moment où je pars de chez moi et le moment où je rentre) de 1h/j, alors mon gain horaire net net serait de 7€ (contre 12,50€ bruts!!!).

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Le salaire à la moulinette 80/20

Vous « gagnez » 100€/jour mais pourquoi ne pas en faire « autant » avec « moins? »

Considérons toujours mon exemple avec 1h de trajet + 1h de table + 8h au bureau, soit un total de 10h. Si je considère mon gain net pour 1h de labeur à 7€: adieu l’esclavage du bureau et place à 10 actions engrangeant chacune (au moins) 7€. Imaginons qu’il ne faille que 10′ pour générer 7€, l’affaire serait pliée en moins de 2h: à vous les 9h de détente économisées. Ou vu différemment, 4 jours 1/2 de boulot dans le mois (sur une base de 8h/j)…

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Quelles alternatives pour gagner 100€/j?

Si la clef du problème se résout à de l’arithmétique pour en extrapoler le gain net net, gardons le repère de 100€/j, ou plutôt de 13,04€/h, ce qui pour un contingent de 1600h travaillées annuellement, nous donnerait un salaire annuel légèrement inférieur à 21k€.

Il s’agit de modifier son paradigme, de changer d’optique de visualiser les choses. Auparavant, vous prostituiez votre temps en échange d’un (trop faible) salaire. Aujourd’hui, il s’agit de dégager une marge bénéficiaire. D’au moins 21k€/an (ou 100€/j) dans l’exemple choisi.

Quelques pistes:

  • Immobilier. En particulier le home-staging, voire la rénovation complète. Le principe est simple: vous acheter un appartement, vous l’embellissez (vous-même), vous le revendez, vous empochez la plus-value.
  • Formation. Vous avez forcément des compétences: informatique, cuisine, danse, conseils vestimentaires, décoration, soutien scolaire…etc. Lancez-vous! Et souvenez-vous qu’il n’est pas nécessaire d’être un expert en le domaine, seulement d’avoir un niveau supérieur à votre élève.
  • Commerce. La voie royale. Puisque vous connaissez votre objectif de marge, il vous suffit à présent de choisir un ou plusieurs produits et de les vendre. Les supports de vente sont nombreux (internet avec ebay, leboncoin, priceminister…, les réunions d’affiliation (type Tupperware), la rue (attention aux autorisations), le porte à porte…etc).
  • Artisanat. Pourquoi ne pas fabriquer vous-même quelque-chose puis le vendre (ou le faire vendre via un système d’affiliation). J’en profite pour faire un peu de pub à une amie créatrice de bijoux et de mobilier: ch’Agathe the Blues (et le lien direct vers sa boutique DaWanda).
  • Blogging. Le principal investissement sera du temps. Mais est-ce vraiment une contrainte de parler de sa passion, de ces centres d’intérêts? La monétisation ne vient que plus tard mais forme un tremplin (pub adsense, affiliation, vente d’ebook…etc).
  • Expatriation. Je reviendrai sur ce point mais n’oubliez pas que si vous êtes un « pauvre » Français moyen, vous êtes de facto catégorisé parmi les nantis dans certains pays, et ce avec 100€/j (voire beaucoup moins). Et si on vous donnait l’occasion de « bien vivre » pour seulement 1000€/mois (le SMIC globalement), avec en prime le climat, la chaleur et l’accueil de la population, l’absence de stress…!?

Alors, combien de temps passerez-vous encore à vous esclaver au bureau, persuadé d’être indispensable à une société qui vous jettera dès qu’elle n’aura plus besoin de vous…?

Franchise Expo Paris: invitation gratuite

Franchise Expo Paris: invitation gratuite

A partir de dimanche 14 mars (pensez à voter pour les élections régionales avant!) se tiendra Porte de Versailles à Paris le salon Franchise Expo, et ce jusqu’à mardi 17 mars inclus.

L’occasion unique de rencontrer un grand nombre de franchiseurs (400 enseignes représentées) et d’assister à des conférences et des formations ou de rencontrer des experts au sein du Village Créateurs d’Entreprises.

J’avais assisté à l’édition de l’an passé mais j’étais resté un peu sur ma faim car d’une part beaucoup de secteurs d’activité n’étaient pas représentés et d’autre part les conférences auxquelles j’ai assisté ne m’ont pas apporté grand-chose (« trop de blabla » chantait Princess Erika…). Si vous ciblez votre recherche ou si vous passez simplement en touriste, une demi-journée sera amplement suffisante (je suis d’ailleurs surpris de la durée du salon au vu de la faible surface d’exposition).

L’entrée étant payante, je tiens à vous faire bénéficier d’un code promotionnel qui vous exonérera du prix d’entrée! Rien de plus simple: il suffit de taper le code « NK » lors de la commande de votre badge (suivez le lien) puis d’imprimer le sésame qui vous sera demandé et scanné à l’entrée.

Passerez-vous votre dimanche devant votre TV à admirer Drucker ou irez-vous fureter dans les allées du salon à la recherche d’opportunités…!?

Concilier indépendance financière et vie de luxe

Concilier indépendance financière et vie de luxe

En feuilletant le dernier magazine Idéat, je tombe sur une infomerciale de la Mercedes SLS AMG. Pour info, ce petit bijou de design, de puissance et de technologie vaut la bagatelle de 189000€ (hors option: la superbe peinture « Argent Alubeam » valant à elle seule 12000€). Puisque L’alternative riche par excellence est l’indépendance financière, je me suis demandé comment combiner cette liberté totale avec la liberté d’accéder aux biens matériels désirés, sans restriction.

L’indépendance financière ou comment devenir riche en restant pauvre

Le « Nouveau Riche », indépendant financièrement est en quête de temps et de mobilité, pas d’argent, qui n’est que secondaire. Effectivement, considérons que mes revenus passifs couvrent l’ensemble de mes besoins primaires. Je vous renvoie vers un article qui simplifie la pyramide de Maslow et illustre justement assez bien ce bloc de base:

Le NR met donc à profit son temps et sa mobilité, non dévolue à l’esclavagisme d’un travail (qui plus est salarié) afin de grandir et de développer son « ego. » Et si cet ego passait aussi par la possession de biens matériels? Et tant qu’à avoir un certain ego, autant verser dans le mégalo et accéder au luxe. Problème: cela nécessite de l’argent, beaucoup d’argent et nous rend donc à nouveau totalement dépendant financièrement puisqu’il faut financer l’objet, que ce soit cash ou à crédit (pour info, la fameuse Mercedes en LLD, ne coûte « que » 2351€/ mois… après un 1er loyer de 75600€!).

Les vrais riches ou la quête de l’inatteignable

Là où le Nouveau Riche se détache de l’argent, quitte à justement travailler sur son ego et se persuader (à tort ou à raison, le débat n’est pas là) que la Mercedes ne le rendra pas plus épanoui, le Vrai Riche, lui ira en concession faire un chèque pour l’acquérir… N’étant ni NR (pas encore!), ni VR, je ne peux en décrire les rouages psychologiques mais gageons que le VR aura sans arrêt le complexe du « toujours plus. » Vous rêvez d’une Mercedes et votre vision du VR se borne à acheter le précieux qui vous plaît? Pas pour le VR qui non seulement en fera sans doute un caprice éphémère (mais c’est un peu l’apanage entier de notre société de consommation…) et surtout sera en quête de l’objet ultime, traduisez par là le plus cher.

Etre VR est donc un full time job (bon d’accord, ce sont surtout les autres qui bossent à votre place, mais sauf à gagner au Loto ou à naître avec une cuillère en argent dans la bouche, n’imaginez pas que ça se fasse en quelques années!).

Au final, se pose surtout la cruelle problématique de savoir avec justesse fixer le seuil d’indépendance financière pour se considérer enfin comme un VR. Pour beaucoup (dont je fais partie), 20 à 30k€ nets annuels (sans travailler donc) représentent un idéal permettant de s’épanouir pleinement mais comment concilier cette manne automatique à l’accession au(x) luxe(s)?

Le renoncement au service de la sérénité

« Il n’y a qu’une route vers le bonheur: c’est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté. » Epictète

En d’autres termes, et pour paraphraser le philosophe grec, si vous voulez vraiment quelque-chose, c’est à vous et à vous seul de vous donner les moyens de l’obtenir…

Pourquoi voudrais-je une voiture qui coûte le prix d’un 2 pièces à Paris (si, si un T2: n’oublions pas les options!)?

Pour le plaisir de rouler vite dans un confort absolu et au volant d’un (futur) monument du design automobile
Certes. La synthèse est plutôt réussie. Mais il est illusoire de vouloir faire les 3 de concert au quotidien. Qui voudrait risquer son permis (et sa vie accessoirement) en roulant à 317km/h sur autoroute? Qui voudrait déplacer en milieu urbain un char de 1935kg, vulnérable aux rayures et n’autorisant qu’un seul passager? Quel amateur de belles mécaniques prétendrait l’objet plus sexy que son aïeul, la Mercedes 300 SL? Pour avoir conduit certains bolides, je vous suggère un jour de prendre place dans le baquet d’une monoplace pour comprendre la différence entre conduire et piloter. Si le dernier item vous passionne, laissez tomber la SLS pour de vraies sensations.

Pour l’image que je véhiculerais par la possession d’un tel bolide
Le problème n’est pas dans l’accomplissement financier mais dans le déblocage de certaines (fausses) croyances. Je ne vais pas m’étendre là-dessus. Mais l’essentiel est ailleurs, et pour revenir à la pyramide de Maslow, aucune problématique aux besoins sociaux ou d’estime ne trouvera de réponse dans la possession matérielle. D’ailleurs, aujourd’hui, les valeurs se déplacent (traduction des paroles ici):

Au final, posons-nous la vraie question de la possession matérielle (hors toute considération écologique ou idéaliste): pourquoi faire?
Un appareil photo pour laisser libre cours à sa créativité ou rapporter des souvenirs – mais combien de néophytes se ruent sur un kit réflex pensant acquérir un boîtier de pro et donc en sortir des images dignes… malgré des objectifs pires qu’un compact d’entrée de gamme…!?
Une montre de luxe pour la précision et la pérennité – mais rien à chronométrer et la profondeur maximale de plongée que vous atteindrez sera celle de la piscine municipale… sans parler de l’effet mode de tous ces boîtiers aux tailles démesurées…!?

Les alternatives combinant indépendance financière et vie de luxe

Ne dissocions pas plaisir et usage. Si mon plaisir est la conduite, j’aurais davantage de plaisir dans une voiture de sport que dans un monospace. Mais si mon usage est de transporter 5 personnes avec confort et sécurité d’un point A un point B, le monospace sera plus adapté. Posez-vous surtout la question quand vous prétendez avoir une passion pour telle chose si cette passion est liée à l’objet en lui-même (en dépit de l’usage qu’il procure: on peut par exemple être passionné d’horlogerie sans s’adonner à la plongée) ou à l’image qu’il véhicule…

Sauf à s’adonner à un mouvement de « simplicité volontaire« , nous avons toujours besoin d’objets, de possessions matérielles. Nous pouvons toutefois nous poser la question de leur utilité réelle et de leur impact écologique, là n’est pas la question.

Voici ma méthode pour déterminer si m’offrir un objet (de luxe tant qu’à faire!) est bénéfique ou non:

  • Ai-je déjà ce type d’objet? Si oui, l’obsolescence ou la détérioration justifie-t-elle son remplacement?
  • Quel(s) besoin(s) l’objet va-t-il couvrir? La notion d’utilité est-elle présente?
  • Quel plaisir cela me procurera-t-il? Dans le cas d’une oeuvre d’Art, l’utilité peut être contestée, pas le plaisir à la contempler.
  • Suis-je motivé dans le choix par l’image que renvoie l’objet de moi? On peut vouloir acheter un appareil photo sans que ce soit un Leica…
  • Puis-je me passer de l’objet? Le plus simple est d’étudier pendant un certain temps les palliatifs aux besoins que rempliraient les fonctions de l’objet.
  • Comment puis-je le financer sans impacter mon épargne, mon capital?
  • Si j’achète un actif à la place, au bout de combien de temps les intérêts composés financeraient-ils l’objet in fine (et finalement, puis-je patienter durant ce délai pour me l’offrir)?
  • Une solution d’occasion, en seconde main existe-t-elle?
  • Une solution « vintage » existe-t-elle? Par exemple, me payer une vieille voiture de collection avec un charme et des sensations folles pour le dixième du prix de cette Mercedes SLS…
  • Est-ce profitable (ou bien superflu…?) à mon ascension dans la pyramide de Maslow?

Ce n’est pas une recette miracle. Mais elle m’a par exemple récemment permise de conserver mon appareil photo dont je n’avais finalement pas exploité la pleine mesure. Les gadgets récents et l’effet nouveauté ne m’auraient pas permis de réaliser de meilleurs clichés (quitte à « investir », autant prendre des cours de photo par exemple… tiens, c’est à creuser ça!).

Et le coup de foudre? Soyons sérieux quelques instants. Sauf à relever de la psychiatrie légère, comment peut-on flasher pour un objet!? Le coup de foudre, je l’ai pour cette jolie brune rencontrée dans le métro. Le dernier craquage, de sortir sur invitation d’amis alors que je suis flapi mais le plaisir de les voir et de partager de bons moments est plus fort. Et la folie, ce serait finalement de céder à cette société d’hyper-consommation qui manipule davantage qu’elle concourt à mon bonheur. Et le bonheur, ce ne serait pas d’être financièrement indépendant?

Les clochards n’existent plus

Les clochards n’existent plus

Vendredi. Départ en week-end. Transit par la gare de Lyon. Même pas pour prendre le train mais comme point de RDV entre copains pour un départ en voiture.

J’aurais pu ne pas faire de billet. Mais ce n’est pas 1 mais 3 SDF qui m’ont successivement interpelé. Des SDF, pas des clochards… On a tous en tête l’image du marginal, vieux et vieilli par le temps, la barbe interminable, le litron de rouge à la main, et l’odeur pestilentielle qui se dégage d’un corps et de vêtements trop peu souvent lavés. Ce clochard n’existe plus. Du moins je ne l’ai pas rencontré ce vendredi…

En lieu et place, j’ai eu 3 jeunes hommes, dont rien ne m’aurait porter à croire spontanément qu’ils fussent SDF. Pourquoi ce billet d’humeur? Tout simplement parce que je pense avoir trouvé LE business profitable: la formation vente adaptée aux SDF! Pas de bonjour, pas de sourire, pas d’oeil triste et apitoyant, pas de motif appuyant la demande (« j’ai faim », « j’ai froid », « je ne peux pas payer mon loyer »…etc). Uniquement une demande, froide, directe et concise. Presque une exigence. « Vous pourriez me dépanner d’une pièce? »

Derrière le ton caustique, je ne jette aucun anathème. Je ne dénigre personne. Mais ma charité se mérite. Le charity business déploie des tonnes de séduction, de prospection, et surtout de pognon (!) pour me soutirer un maximum d’euro. Des galas médiatisés, en passant par le harponnage de rue en k-way colorés, en n’oubliant pas les shows TV. La multinationale serait plus efficace, plus humaine que « l’indépendant » qui agit pour son propre compte…!?

Je ne sais pas vous mais moi quand je ne donne pas, je me sens toujours un peu coupable intérieurement. Coupable d’être bien portant et finalement d’avoir tout (malgré la sensation perpétuelle qu’il me manque beaucoup de choses) alors qu’eux n’en voudraient au moins qu’une partie… Mais là, j’ai eu la sensation d’une claque. Pas au sens « interpellation » mais au sens « agression physique/morale. »

Donner de l’argent à quelqu’un qui m’agresse… et puis quoi encore!? Décidément, il est bien loin le clochard de mon enfance…

Points à vérifier avant de signer votre appart chez le notaire

Points à vérifier avant de signer votre appart chez le notaire

Vous vous apprêtez à signer votre projet immobilier chez le notaire. Check-list des points à vérifier.

L’acte n’est pas anodin car les conséquences éventuelles sont lourdes. Faire appel à un homme de loi permet aussi de pouvoir s’y reposer sur certains points. Ne vous souciez donc pas de vérifier si le vendeur est bel est bien le propriétaire (dans le cas d’une succession par exemple), ce n’est pas votre boulot. Si les frais notariés en soi sont fixés par décret, il existe certaines astuces pour limiter la note…

Faire des économies et rester maître de la situation:

  • Dépôt de garantie: Lors du compromis, l’usage veut que l’acheteur verse un dépôt de garantie. Il était usuellement de 10% du montant du bien, il a aujourd’hui tendance à se limiter à 5%. Cet argent ne revient pas au vendeur avant la signature de l’acte authentique. Il est délicat de s’en soustraire totalement mais vous pouvez demander à en verser le moins possible. Il y a quelques jours, j’ai négocié 1%, soit plus de 2500€ « d’économie ». Ce cash sera mieux sur mon propre compte plutôt que sur le séquestre du notaire…
  • Frais d’agence: Il s’agit de sémantique essentiellement. Versés par l’acheteur, ce dernier réglera le bien en « prix net vendeur. » Versés par le vendeur, ce dernier réclamera à l’acheteur le prix « total » FAI. Mais dans le second cas, l’acheteur engraissera le notaire en payant les frais notariés calculés sur la base totale (donc des frais notariés sur la commission de l’agence immobilière…!).
  • Mobilier: A nouveau, le notaire n’a pas à s’engraisser sur l’éventuel mobilier (et cela concerne surtout les cuisines intégrées) laissé dans l’appartement (pratique « courante » aux Etats-Unis). Le plus simple est d’agir en présentant les factures lorsqu’on les détient. Le notaire peut aussi procéder à une estimation (débattue par les parties, j’ignore qui a « le dernier mot en cas de litige ») sur photos. Petite astuce (peu élégante mais efficace): acheter du mobilier (si possible pas la veille de la signature…) dans une grande enseigne du secteur; ne pas déballer les cartons puis se faire rembourser, après avoir pris le soin de se faire imprimer un duplicata de facture.
  • Diagnostics: Beaucoup de diagnostics ont une durée dans le temps supérieure au temps de détention du bien pour ceux comme moi qui souhaitent procéder à de l’achat-revente. Refaire appel à une entreprise qui vous commercialiserait un package complet est donc superflu. Pour info: plomb: 1 an (définitif en cas d’absence) – amiante: illimitée en cas d’absence - termites: 6 mois - gaz: 3 ans – risques naturels et technologiques: 6 mois – DPE (valeur informative): 10 ans – installations électriques (seulement si +15 ans): 3 ans.

Formation Olivier Seban: Tout le Monde Mérite d’Etre Riche!

Formation Olivier Seban: Tout le Monde Mérite d’Etre Riche!

Séminaires immobilier et Bourse des 20 et 21 février 2010 par Olivier Seban.

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C’est qui, c’est quoi?

Je ne vais pas m’appesantir là dessus. Nul doute que beaucoup d’entre vous connaissent déjà Olivier. Je le résumerais à un self-made-man.

Ne foncez pas directement vers un séminaire. C’est son livre qui doit vous y mener. Ca tombe bien puisque le premier opus est en libre téléchargement sur son site. Vous pouvez aussi vous procurez l’édition mise à jour dans toutes les bonnes librairies.

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Quel public?

Large bien entendu même si le barrage à l’entrée se fait par le prix du séminaire. Pas excessif en soi mais permettant de se couper d’une horde de rigolos qui accepteraient de payer sous le seuil minimum d’acceptation psychologique en terme de « qualité » (plus le prix est faible, plus l’exigence de retour sur investissement l’est aussi!).

Les stagiaires sont essentiellement de jeunes hommes, des paillettes plein les yeux à l’idée de pouvoir « devenir riche » (un jour, oui, mais quand…!?). Pas de costume Kiabi dans l’ensemble mais toujours le syndrome du portable posé sur la table, primordial puisqu’à n’en pas douter la plupart attendaient un coup de fil d’Eric Schmidt (ce qui n’arriva pas)

Olivier a une grande aisance en tant que formateur, ce qui lui permet de jauger durant le premier round ses interlocuteurs, sans que ceux-ci s’en aperçoivent.

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Ce que vous trouverez dans le séminaire?

Avant tout, ce que vous êtes venu y chercher! J’avais personnellement déjà pas mal phosphoré sur le sujet de l’immobilier mais selon toute évidence n’importe quel investisseur lambda prendra une « claque » en terme de connaissances. Quand un agent immobilier ou un promoteur vous vante une rentabilité à 6%, Olivier ne se déplace pas en-dessous de 10% (bruts), et surtout vous démontre comment vous pouvez l’atteindre.

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Ce que vous ne trouverez pas dans le séminaire?

Comme au casino, celui qui s’enrichit ce n’est pas vous mais le tenancier des lieux! En l’occurrence Olivier qui maximise sa journée en multipliant le chiffre magique du prix du séminaire par autant de participants. Mais à la différence des bandits-manchots, Olivier n’est ni l’un ni l’autre et nous invite à simplement imiter ce qui marche: en bref, plutôt que de se faire plumer aux jeux, montez vous-même un cercle!

Les principales limites du séminaire sont dues à la contrainte de temps. On n’aborde pas l’immobilier ou la Bourse en une seule journée. Sauf à ne traiter que l’ABC ou à étudier un sujet bien spécifique avec l’oeil d’un expert. Et le public présente tout de même une certaine hétérogénéité: pour mon propre cas, si je prévalais d’une certaine connaissance en matière immobilière, à contrario je suis tout bonnement incapable de savoir comment passer un ordre en Bourse!

Mais à l’issue de chaque jour, il est parfaitement envisageable pour un néophyte de se lancer dans l’activité et pour un « amateur averti » d’aiguiser ses stratégies.

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Et Olivier, il est comment?

Accessible et sympathique. Ce qui a la vertu de nous rappeler ô combien l’empathie et les relations humaines en général s’avèrent sine qua none dans une négociation notamment. Tout est facile comme il aime à le répéter et effectivement pour qui a une certaine aisance en le domaine, en y additionnant l’instruction de la culture financière, la richesse n’est que le résultat évident d’une équation simple.

Se définissant lui-même comme un « paresseux stratégique », il incarne parfaitement le gars qui a réussi. Mais réussite ne rime pas avec maximisation de gains financiers mais avec optimisation du bonheur. Un savant mélange entre joie de vivre, plénitude et bien entendu force du poignet. Pas pour de la masturbation intellectuelle comme le font certains qui pensent que ça va tomber tout cuit et qu’un séminaire suffira à faire pleuvoir de l’or sur leur tête, mais bel et bien pour le travail qu’il y consacre.

Olivier, c’est finalement l’application pragmatique du principe de Pareto: 20% d’effort pour 80% de gains, ou comment travailler moins pour gagner plus. Mais travailler moins ne signifie pas ne plus travailler et encore moins ne pas travailler en pensant qu’il suffit d’une potion magique ou d’un recueil de recettes pour toucher un hypothétique Saint-Graal.

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Mon propre ressenti quant au séminaire?

A nouveau, c’est délicat de répondre à une telle question « à chaud ». De prime abord, je dirais un peu sur ma faim pour 2 raisons. La première est que j’avais assisté à la session de mars 2009 à son séminaire généraliste « Tout le Monde Mérite d’Être Riche » et qu’on assiste – forcément – à un minimum de redites sur ces 2 journées, notamment sur les « astuces », les « inédits » capables de vous faire économiser ou gagner pas mal de pognon. La seconde est que j’ai tracé le début de ma route, étant donné que je connais à présent mon cap à suivre. Rendons à César ce qui lui appartient: les nouvelles « astuces » appréhendées permettent de compenser cette « perte de la nouveauté » et quant au second item, la formation ne s’intitulait pas « comment devenir marchand de biens et prospérer au sein de cette activité? »

La question se pose différemment: est-ce que l’appréhension de ce stage me permettra de récupérer par mes actions son budget? Et la réponse est positive. A partir du moment où le retour sur investissement est présent, que demander de plus…!?

Dernier point et non des moindres, ce séminaire m’a permis de rencontrer d’autres personnes, d’autres profils, de confronter mon expérience, mes points de vue, et finalement de me « situer » (ce n’est peut-être pas le but mais inconsciemment, je pense que tout le monde passe par cette étape). Et surtout, surtout, ce séminaire possède une qualité dont j’ai du mal en l’écrivant à choisir le qualificatif le plus approprié pour la décrire: l’effet boost, la motivation procurée. Et rien que pour ça: merci Olivier!